Le président de la République démocratique du Congo, Joseph Kabila, doit respecter la Constitution de son pays qui lui interdit de briguer un nouveau mandat en 2016, a déclaré dimanche à Kinshasa le secrétaire d’État américain John Kerry.
Tout en reconnaissant que Joseph Kabila est « un homme jeune qui peut encore contribuer à son pays », John Kerry a insisté sur des élections libres, équitables et transparentes, dans les délais et dans le respect de la Constitution congolaise actuelle. En RDC, le débat porte en effet sur une éventuelle candidature de Joseph Kabila à la prochaine présidentielle, alors que son deuxième et dernier troisième mandat présidentiel, alors que cela lui est interdit par la Constitution en vigueur.
C’est une déclaration-choc de John Kerry, en visite à Kinshasa : le président Joseph Kabila ne doit pas briguer en 2016 un troisième mandat présidentiel, interdit par la Constitution congolaise. « Je crois que [le président Kabila] a clairement en tête le fait que les États-Unis d’Amérique sont intimement convaincus que le processus constitutionnel doit être respecté », a déclaré John Kerry à l’issue d’une rencontre avec le président congolais, à Kinshasa.
Au cours de la même conférence de presse, John Kerry a annoncé une contribution de « 30 millions de dollars de financement supplémentaires destinés à soutenir des élections transparentes et crédibles de même que des programmes de reconstruction dans l’est du Congo. » Pour les besoins exprimés par la RDC dans le cadre du processus de DDR (Démobilisation, désarmement et réintégration), l’agence américaine pour le développement, elle, va débloquer 1,2 milliard de dollars dans les cinq prochaines années.
John Kerry a également demandé à Joseph Kabila de lever le moratoire sur l’adoption des enfants congolais à l’étranger, notamment aux États-Unis. John Kerry est attendu cet après-midi à Luanda, la capitale angolaise, dernière étape de sa tournée africaine.
Tout en reconnaissant que Joseph Kabila est « un homme jeune qui peut encore contribuer à son pays », John Kerry a insisté sur des élections libres, équitables et transparentes, dans les délais et dans le respect de la Constitution congolaise actuelle. En RDC, le débat porte en effet sur une éventuelle candidature de Joseph Kabila à la prochaine présidentielle, alors que son deuxième et dernier troisième mandat présidentiel, alors que cela lui est interdit par la Constitution en vigueur.
C’est une déclaration-choc de John Kerry, en visite à Kinshasa : le président Joseph Kabila ne doit pas briguer en 2016 un troisième mandat présidentiel, interdit par la Constitution congolaise. « Je crois que [le président Kabila] a clairement en tête le fait que les États-Unis d’Amérique sont intimement convaincus que le processus constitutionnel doit être respecté », a déclaré John Kerry à l’issue d’une rencontre avec le président congolais, à Kinshasa.
Au cours de la même conférence de presse, John Kerry a annoncé une contribution de « 30 millions de dollars de financement supplémentaires destinés à soutenir des élections transparentes et crédibles de même que des programmes de reconstruction dans l’est du Congo. » Pour les besoins exprimés par la RDC dans le cadre du processus de DDR (Démobilisation, désarmement et réintégration), l’agence américaine pour le développement, elle, va débloquer 1,2 milliard de dollars dans les cinq prochaines années.
John Kerry a également demandé à Joseph Kabila de lever le moratoire sur l’adoption des enfants congolais à l’étranger, notamment aux États-Unis. John Kerry est attendu cet après-midi à Luanda, la capitale angolaise, dernière étape de sa tournée africaine.
http://rd-c-congo.blogspot.com/2014/05/declaration-choc-de-john-kerry-en.html









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